la dense mécanique de mes songes errants
insiste en mes tempes des accords dérangés
lancent aux oreilles des marcheurs indifférents
les échos aigus de mélodies en danger
dans les reliefs du froid j'ai puisé mes présences
et rêvé l'hiver fierté d'une simple fresque
je crains des douleurs la solitude cadence
et m'épuise au profond de mon être grotesque
quand le bourdon des neiges furieuses balaie
mes traces et que la tempête oublie tout de moi
perdu dans l'abîme d'un absurde ballet
je refais surface dans mes obscurs émois
toute volonté sait reconnaître son maître
obstiné dans la drave des beautés à naître
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